Pour en finir avec la guerre perpétuelle et le viol de l’imaginaire au Kongo-Kinshasa.
Par Jean-Pierre Mbelu « La première vertu de la littérature, c’est justement de nous faire connaître des êtres qui viennent d’ailleurs, d’un autre temps, d’un autre pays, d’une autre langue, et de nous les désigner comme des frères. Des frères et des soeurs que nous avons envie d’écouter et de lire, parce qu’ils nous parlent…