Le racisme, dans le contexte congolais, ne se réduit pas à une hostilité interpersonnelle. Il constitue une idéologie structurante qui hiérarchise les humanités, dénie à l’Africain noir toute valeur propre, et justifie son exploitation, sa dépossession et son élimination physique comme actes normaux ou invisibles.
Application au Congo.
La guerre au Congo de « guerre raciste de prédation » : les 8 millions de morts congolais depuis 1996 n’ont suscité aucune réaction internationale comparable à d’autres génocides, parce que les victimes appartiennent à ce que le système désigne implicitement comme « une race inférieure ». Le Journal Ingeta N°46 documente explicitement comment « la guerre raciste de prédation et d’usure menée contre le Congo par les élites occidentales, à travers leurs proxys rwandais, ougandais et congolais interposés » perpétue des paradigmes hérités de la traite négrière. L’esclavage des enfants dans les mines de coltan en est l’expression la plus crue.
Impact.
Le racisme fonctionne comme un anesthésiant de la conscience internationale : il rend le massacre des Congolais tolérable, donc perpétuable. Il prive les victimes de tout recours à la solidarité mondiale et légitime idéologiquement la prédation économique.
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